À PROPOS

Nicolas Rivard se consacre à un travail interdisciplinaire alliant la performance, l’art d’intervention et l’art conceptuel. Son approche privilégie l’hybridation des pratiques artistiques avec divers champs d’intervention en sciences humaines.

À partir de recherches visant des mécanismes de socialité, les disciplines de la sociologie et de l’anthropologie contribuent à y révéler les principaux rouages. Les nouveaux lieux et les nouvelles formes de l’art actuel servent de socle à son travail. Les formes créées s’attachent aux interactions entre des entités et des sujets discordants.

Détenant une maîtrise en histoire de l’art, ses projets artistiques s’inspirent des approches théoriques et conceptuelles de l’art. Plus précisément, les relations humaines, les enquêtes de terrain et le détournement des normes artistiques définissent son travail. En dérogeant des territoires de l’art, il vise à investir le réel de nouvelles questions et de nouvelles trames narratives.

De 2014 à 2020, son travail artistique s’est concentré sur un projet de longue durée nommé la Fatigue culturelle, entreprise fictive de détournement culturel. L’entreprise avait pour tâche de s’infiltrer dans des écosystèmes de travail, principalement artistiques.

Plusieurs de ses œuvres et de ses textes ont été publiés dans des livres et revues spécialisés en art (Espace art actuel, Spirale, Inter art actuel, Esse, Vie des arts, etc.). Son travail a été présenté dans une cinquantaine de lieux au Canada, en Europe et en Afrique. 

Il est membre du RAIQ (Regroupement des arts interdisciplinaires du Québec), de DARE-DARE, du 3e impérial, centre d’essai en art actuel, d’Arprim, centre d’essai en art imprimé, du Centre Sagamie et de L’imprimerie, centre d’artistes.